Friday, February 17, 2017

India - against fascist induvta Modi's government



“Si un musulman parle contre le BJP, il est qualifié de terroriste; Si un hindou le fait, c’est un Naxalite »


C’est ce qu’a déclaré le Dr Suresh Khairnar à la cérémonie de remise des prix du NCHRO
New Delhi: samedi 4 février, Suresh Khairnar, militant social et défenseur des droits humains, a critiqué le gouvernement Modi de polariser les différentes communautés et d’étouffer la liberté d’expression dans le pays.
Il a pris la parole lors de la remise du Mukundan C Menon Award – 2016 qui lui a été décerné pour sa participation active aux questions sociales et aux droits de l’homme par l’organisation de la Confédération nationale des droits humains (NCHRO).
Dr Suresh dans son adresse a dit: «Si un musulman parle contre le BJP, il / elle est étiqueté comme terroriste et si un hindou parle contre eux, il est appelé un naxalite. Nous sommes tous conscients de comment les militants et les intellectuels qui ont des opinions contraires au parti au pouvoir sont traités, », a déclaré le Dr Khairnar.
En outre, il a partagé son expérience au sujet de sa visite au Cachemire. Il a fustigé le gouvernement pour avoir commis des atrocités contre les habitants de la vallée et appelé à un rôle proactif des sociétés civiles.
«Depuis mon retour du Cachemire, je me sens agité. Il suffit d’aller voir la réalité des atrocités commises par les forces sur les gens dans la salle n ° 8 du collège médical du gouvernement à Srinagar. Il est grand temps pour nous tous d’interroger le gouvernement sur l’utilisation continue de la force sur le peuple cachemiri « , a-t-il ajouté.
Dr Suresh Khairnar
Le Dr Suresh Khairnar à la cérémonie de remise des prix de la NCHRO
Le prix a été décerné par Kuldip Nayar, journaliste et écrivain vétéran dans une élégante cérémonie organisée par le NCHRO à l’Indian Law Institute près de la Cour suprême de l’Inde.
La cérémonie de remise des prix a réuni le Professeur G.N Saibaba, le Professeur S.A.R Geelani, Manisha Sethi de la JTSA, EM Abdul Rahiman, le Président de la Fondation Empower India et le Professeur P. Koya, Secrétaire Général de la NCHRO.
Des centaines de militants ont participé à la cérémonie de remise des prix.
Le prix a été institué par la NCHRO en mémoire de Mukundan Menon, secrétaire général fondateur, pour reconnaître les personnes, instituts ou organisations impliqués dans la protection des droits humains et de l’environnement. Le prix comprenait une plaque, la citation et un prix en argent de 25 000 roupies.

Belgium - in struggle with french revolt


Bruxelles : Rassemblement "Pour Théo, contre la police" ce vendredi à 18h

Sur Indymedia, un appel à rassemblement en solidarité avec Théo, violé par un policier en France, et contre la police. Rassemblement à 18h, Place Bara (derrière la Gare du Midi) ce vendredi 17 février.
Rassemblement "Pour Théo, contre la police" Rassemblement "Pour Théo, contre la police" 

French revolt does not stop


Bobigny, ce jeudi 16 février


Après l’important rassemblement du samedi 11 février, il y avait un nouveau rendez-vous ce jeudi 16 février à 16h devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le mot a tourné exclusivement sur les réseaux sociaux (snapchat notamment) depuis le début de la semaine.
Face à cette forme de rassemblement dénuée de toute légalité (autrement dit "sauvage"), l’État a trouvé une parade : cadenasser toute une partie de la ville. C’était le cas pour la ville d’Aulnay-sous-Bois, mercredi 15 février. L’idée de se rassembler en centre-ville avait suffisamment tourné sur Internet pour que la Préfecture décide de boucler les quartiers du centre d’Aulnay. L’hélicoptère était même de la partie. Résultat des courses : aucun rassemblement.
Aujourd’hui, le rassemblement de Bobigny avait eu assez écho pour que des choses s’y passent. L’État l’avait très bien compris donc les services administratifs de la ville fermaient dès 15h et près de 450 flics étaient mobilisés d’après Le Parisien.
Contrairement au samedi 11 février, les forces de l’ordre n’étaient pas concentrées quasiment exclusivement au niveau du TGI. Cette fois-ci, elles étaient "dispatchées" sur un périmètre plus large de la ville, disposées principalement au niveau du boulevard Maurice Thorez, sur la dalle de la gare routière Bobigny Pablo Picasso mais aussi rue Carnot, dans la continuité des rails du tram. Ce dernier était lui coupé plusieurs arrêts avant "Pablo Picasso" (donc le lieu du rendez-vous était plus difficilement accessible pour les habitant.e.s des villes avoisinantes).
Force est de constater que beaucoup de jeunes (et moins jeunes malgré tout) s’étaient donnés rendez-vous ce jeudi aprem. Face à l’imposant dispositif (présence d’un camion canon à eau à la gare routière), des "bandes" de manifestant.e.s zonent autour. Il n’y a pas réellement de nasse. A 16h30, il est encore possible de traverser les lignes de CRS mais il est impossible de s’approcher des bâtiments du conseil départemental ou de la passerelle qui mène au TGI. Les gens s’éparpillent en petits groupes autour du dispositif policier. Il y a plusieurs centaines de personnes. Bien plus qu’à Barbès mercredi soir.
Avant 17h, un nombre assez important de gens se retrouvent au croisement de l’avenue Youri Gargarine et de la rue Carnot, devant la cité Berlioz. Très vite, la police gaze. Certain.e.s s’engouffrent dans la cité tandis que d’autres prennent place sur le fameux gros rond-point (lieu d’affrontements samedi dernier).
Les CRS répliquent très rapidement et pourchassent les manifestant.e.s au niveau du mail Jean Rostand (esplanade entourée de bâtiments "neufs" comme la Société Générale ou la Maif). L’ambiance est tendue. Un hélicoptère survole la zone. Pendant ce temps, des affrontements ont lieu au cœur de la cité Berlioz. Aux tirs tendus et à hauteur de poitrine et de visage du LBD40 répondent des tirs de mortiers (feu d’artifice). La foule acclame ces feux d’artifice du plus bel effet et les photographes et caméramen en sont tout aussi ravis.
Après plusieurs minutes, des gens se retrouvent vers l’entrée de la cité Berlioz, davantage en tant que spectateurs des affrontements ayant lieu dans le quartier. Une série de grenades lacrymogènes est tirée avec le lance-Cougar au cœur de la cité. Les grenades frôlent les immeubles. Les pastilles de lacrymogène projettent leur gaz à hauteur des fenêtres malgré les signes des habitant.e.s demandant d’arrêter d’enfumer toute la cité. Les CRS sont hilares. Des jeunes, au pied des tours, filment : "Y a des daronnes qui dorment et ils tirent des lacrymo au niveau des fenêtres ces gros bâtards".
Le Parisien rapporte par ailleurs les propos d’une habitante :
Une grenade lacrymogène atterrit même sur une terrasse au sixième étage d’un immeuble, comme le rapporte une résidente, Wajda, assez choquée par les faits. « J’ai entendu un boum, puis j’ai vu sur le balcon un dégagement de fumée. J’ai ouvert la fenêtre et l’odeur était très forte, caractéristique du gaz lacrymogène, confie-t-elle. Je ne comprends pas qu’on puisse en arriver là. »
De nouveaux jeunes arrivent de la cité bien véners. Les insultes fusent et les flics sont allègrement caillassés. La réplique est immédiate. Grenades de désencerclement, LBD40, mais surtout un tir intensif de grenades lacrymogène qui noient littéralement le gros rond-point.
 - 42.6 ko
Décidé.e.s à ne pas en rester là (et malgré la pluie diluvienne qui s’abat au même moment), les manifestant.e.s s’engouffrent dans les rues pavillonnaires de Bobigny. Une barricade de fortune est construite à la hâte sur l’avenue Paul Vaillant Couturier. La BAC et les CRS déboulent au niveau du chemin de la Madeleine, rue Mathurin Renaud et rue Léo Lagrange. Cernés, les salves de lacrymo provoquent la panique. Un hall d’immeuble où s’étaient réfugiés deux jeunes est complètement saturé par le gaz irritant. Une équipe de la BAC arrive également en trombe rue Henri Langlois, l’étau se resserre, et les tirs de LBD40 fusent (à tel point qu’une vitre arrière d’un véhicule est brisée par le projectile policier). Les gens accourent dans les immeubles de la Madeleine. La chasse est lancée. Très vite, un nouveau groupe de gens se reforme chemin des Hauts. Les voitures de la BAC foncent très dangereusement dans ces rues en ligne droite. Les jeunes prennent alors la direction de la cité de l’Abreuvoir avec certainement l’idée d’y trouver refuge.
Pendant ce temps les affrontements continuaient près de Pablo Picasso à la cité Berlioz.
À 20h-20h30, la situation semblait revenir à la "normale".
 - 52.4 ko
Notons que très peu de Parisien.ne.s étaient présent.e.s au rendez-vous. Peut-être que l’annonce du rassemblement par les réseaux sociaux n’avait pas assez tourné dans les milieux militants habituels. Cette forme de communication nécessite inévitablement d’avoir des contacts auprès des habitant.e.s des cités... Peut-être aussi que "Bobigny est à l’autre bout du monde" et que la perspective de marcher une heure pour retrouver un moyen de transport ramenant sur Paris est un effort bien trop intense.
Dommage, distribuer plus massivement du sérum physiologique n’aurait pas été de trop par exemple.
Nous avons tant de passerelles à construire entre les quartiers populaires et les "centres-villes" aussi bien "en amont" que dans l’urgence des manifestations actuelles. Saisissons donc l’occasion dès qu’elle se présente (comme ce fut le cas aujourd’hui). Et dans le respect de tou.te.s.
Un manifestant

India: Maoist in Andhra-Odisha Border area are increasing their formations

news press


VISAKHAPATNAM: Despite facing a major setback in the form of the Ramaguda encounter last year, the Maoists in Andhra-Odisha Border (AOB) areas are increasing their formations and gradually gaining strength. The security forces in both AP and Odisha suspect that the naxals have been able to recover from the damages with the help of battalions from Dandakaranya in Chhattisgarh.
Four to five companies of PLGA teams from Chhattisgarh have been deployed to various places in AOB. According to sources, all these teams were detached from the Maoist battalions in Sukma and Dantewada districts of Chhattisgarh. It is a strategy to decentralise the forces and show strong presence to support their cadres wherever the rank and file is weak, the sources added.
Another information that has the cops on high alert is that the work of monitoring and guiding the affairs in AOB have been entrusted to senior central committee leaders Mallojula Venugopala Rao alias Sonu of Dandakaranya Special Zonal Committee (DKSZC), the younger brother of Kishanji who was killed in the West Midnapore encounter, and Tipparthi Tirupati alias Deoji. Both the leaders are experts in political campaigning and military actions. They also have experience in guiding squads in difficult situations and terrains, the sources said.
Having more than three and a half decades of experience in naxal movements in north Telangana and Dandakaranya, both the central committee members are now concentrating on strengthening the squads in AOB, the sources claimed.
After facing severe losses in the Ramaguda encounter, the politburo and central committee of CPI Maoists reportedly assigned Sonu and Deoji to lead the Maoist movement in AOB. According to intelligence inputs, both of them along with former secretary of AOB RK alias Ramakrishna held discussions regarding the present conditions in AOB before chalking out plans in December last year.
“The naxals have been engaging in Tactical Counter Offence Campaign (TCOC) in AOB areas,” a senior police official said, adding that though the number of Maoists and their militia members has come down in recent times, the involvement of cadres in the Sunki Ghat Road blast where eight drivers of Koraput district police department were killed proves the additional deployment of cadres from Chhattisgarh.
When contacted, Visakha Rural SP Rahuldev Sarma said they have received information about Maoist movement in Visakhapatnam district and are taking precautionary measures.

Brasil - SP: Operários e camponeses erguem barricada por melhoria de estradas e resistem à repressão




protesto operário e camponesComitê de Apoio ao AND – Campinas/SP
Operários moradores da ocupação Monte Verde e camponeses do assentamento Milton Santos, em Americana-SP (90 km de São Paulo) fizeram um protesto para cobrarem reparos nas estradas da região.
Os operários e camponeses residentes na região atearam fogo em pneus e ergueram uma barricada na estrada. A PM, ao chegar no local, desatou violenta repressão, atirando balas de borracha e bombas de “efeito moral” contra a população. Vários moradores foram agredidos.
A manifestação se deu na Estrada Municipal Ivo Macris, na manhã de segunda feira (13/02) e reuniu cerca de 150 pessoas.
Segundo os moradores, as más condições das estradas atrapalham a produção do assentamento, além da falta de segurança.
Apesar da repressão, os moradores não se deixaram intimidar e reagiram com pedras e paus. Como resultado do confronto, 2 policiais e 12 manifestantes ficaram feridos. Um advogado popular foi covardemente agredido pela polícia e detido.

a nova democracia - Rússia: 1917 - 2017: 100 anos da Grande Revolução Socialista de Outubro

      Rússia: 1917 - 2017: 100 anos da Grande Revolução Socialista de Outubro


Núcleo de Estudos do Marxismo-leninismo-maoísmo


http://anovademocracia.com.br/184/12.jpg
Às 22 horas de 25 de outubro* (7 de novembro) de 1917, o troar dos canhões do Cruzador Aurora, navio de guerra controlado pela Esquadra do Báltico, anunciou o desencadear da insurreição.
Dirigido pelo Partido Comunista da Rússia (bolchevique) – PCR(b), sob a chefatura do grande Lenin, por meio da violência revolucionária, o proletariado assaltou os céus. Os fuzis dos soldados vermelhos e das massas revolucionárias varreram impiedosamente o centro do velho império militar-feudal czarista e tomaram o Poder político para o proletariado. Triunfou a Grande Revolução Socialista de Outubro!
A Revolução de 1917 na Rússia abriu as portas da história da Humanidade para uma Nova Era: a era da Revolução Proletária Mundial.
Obra de uma luta titânica do proletariado por estabelecer o seu partido de vanguarda que teve em Lenin seu artífice e chefe inconteste.
Pela primeira vez, o proletariado, dirigido pelo Partido Comunista, triunfou em sua luta de morte

INDIA: Victoriosa emboscada de los maoístas en Bastar.




correovermello-noticias
New Delhi, 16.02.17
La prensa india informa de un enfrentamiento entre unidades del Ejercito Guerrillero Popular de Liberación y fuerzas represivas en el distrito de Bastar, estado de Chattisgardh. En el mismo han muerto dos miembros de la Fuerza Especial de Tareas (STF en sus siglas en ingles).
Fuentes de la policía dan cuenta que mientras realizaban un operativo en una zona boscosa de Turdiwal, Mardapal, a 70 kilometros de Kondagaon, fuerzas de las STF cayeron en una emboscada de la guerrilla naxalita, resultando muertos un jefe de pelotón y un agente cuyos cuerpos han sido recuperados. 
Según el reporte, se siguen produciendo combates en la zona, por lo que el numero de bajas podría aumentar. No se informa de bajas entre las fuerzas revolucionarias.